Lablebi  
     
     
 

Depuis quelques temps, je m’interroge sur l’existence de ces pages, je me demande ce que ce partage m’apporte, ce à quoi il me contraint. L’engouement démesuré du début passé, je me dis parfois que j’ai mieux à faire, dans ma vraie vie. J’ai toujours cette même envie de cuisiner et ce désir de découverte, mais j’ai perdu la motivation qui m’a poussée à les exposer ici. Parce que dans le fond, il s’agit bien de cela, une vitrine, tel un miroir, qui reflète notre image où ce que nous voulons voir de nous, qui permet de nous désinhiber, de nous ouvrir au monde. Peut être aujourd’hui ais-je trouvé ce que je recherchais : l’assurance que la cuisine a une place


L’autre soir, un monsieur est venu chez nous. Un monsieur que nous ne connaissions pas, il devait nous faire un devis pour des travaux et se faire une idée du chantier. Il a regardé le terrain quelques minutes et pris deux-trois mesures, et puis très vite il est passé à autre chose, et s’est mis à discuter, comme si de rien n’était, du bon vieux temps, de ses souvenirs… Il nous a raconté son village, pas très loin du notre, comme il était avant. A une époque où il existait une vraie vie de village, avec tous ses petits commerces. Pour moi qui suis de la génération des supermarchés, j’ignore à quoi ils pouvaient bien ressembler, à l’époque. Mais à


J’ai mis mes lunettes de soleil, porté des mules et ouvert la vitre de ma voiture pour la première fois. Je me suis baladée en sentant la chaleur du soleil me réchauffer. J’ai fait un tout en forêt chaque soir de la semaine. J’ai cueilli les premières primevères. Les anémones et violettes sont sorties. J’ai entendu les premiers bourdonnements d’insectes et admiré les battements d’ailes des papillons citron. J’ai mis en place le salon de jardin, et j’ai regardé les feuilles des arbustes pousser. J’ai laissé la porte-fenêtre ouverte toute la journée et j’ai pris mon premier repas sur la terrasse. J’ai remarqué pour la première fois des pâquerettes dans


Je crois que tout le monde attend les beaux jours avec la même impatience. Et même si cela n’est que prémices, les quelques rayons de soleil qui nous sont offerts ces jours ci font un bien fou ! Alors que certaines ouvrent déjà la saison des pique-niques, d’autres fêtent le printemps dans l’assiette. Les premières fraises de France arrivent sur les étales, et côté cuisine, on a envie de vert, de rose, de couleurs tendres et gaies à la fois, de fraîcheur et de pep’s. La nature sort de sa torpeur hivernale, et nous aussi par la même occasion. Le moral revient avec le beau temps, on a des envies de rangement, de ménage de printemps ou de balades pour profiter de la chaleur,


Il y a un moment que j’aime tout particulièrement le week-end, un moment de quiétude, mon moment à moi, où je m’occupe en silence, pour ne pas réveiller mes gros dormeurs. Après le repas, alors que la digestion nous fait tourner au ralenti, mon homme s’éclipse sur le canapé pour une petite sieste. Il s’allonge confortablement, se recouvre du plaid et quelques minutes plus tard, j’entends sa respiration se faire plus lourde. Je sais alors qu’il est parti au pays des rêves… Mais c’est aussi l’heure du chat, qui choisit avec soin sa place, dans un endroit douillet, pour récupérer de sa promenade matinale. Il fait un brin de toilette puis se roule en boule,


Ces dernières semaines, je n’ai pas pris le temps de photographier ce que j’ai mangé. En même temps, je ne suis pas sûre d’avoir eu quelque chose qui vaille vraiment la peine de vous montrer. Et puis j’ai ralenti mon rythme en cuisine, ne pensez pas que je ne prends plus plaisir à manger ou à cuisiner, au contraire, je suis devenue bien plus gourmande, mais je n’ai pas envie de passer beaucoup de temps derrière les fourneaux. En réalité, j’ai plein d’autres choses à faire qui m’accaparent bien plus en ce moment. Mes repas sont du coup plus basiques. Je ne prévois presque plus mes menus à l’avance, et c’est au fil des journées que me vient l’idée d’un plat


En ce moment, j’ai envie de fraises, d’asperges et de radis. J’ai envie de voir les feuilles pousser sur les arbres, j’ai envie d’aller cueillir les premières primevères. J’ai envie de mettre des robes et des sandales. J’ai envie de voir l’herbe pousser, de cultiver des légumes et de planter des fleurs. J’ai envie de laisser entrer le soleil par la fenêtre, d’être réveillée le matin par ses rayons qui filtrent à travers les persiennes, de sentir sa chaleur dans mon dos. J’ai envie de salades, de grillades, de repas pris sur la terrasse, dans la fraîcheur des soirées d’été. J’ai envie de marcher pieds nus. J’ai envie de groseilles craquantes, de tomates


Comme vous l’aurez peut-être compris, ma recette du jour participe au jeu « Le sucré s’invite chez le salé #11 » Pour cette édition, ce sont les fruits confits qui sont à l’honneur chez Tiuscha, à mettre en valeur dans un plat salé. Je ne suis pas grande amatrice du mélange de fruits confits flashy que l’on trouve en garniture de cakes. Par contre, leur utilisation est peu ordinaire en version salée, et, pris isolement, les fruits confits me semblent intéressants à travailler... J’ai donc eu envie de creuser cette idée. En quelques semaines seulement, c'est ma troisième (les deux autres) participation aux nombreux jeux qui fleurissent sur les blogs, des plus anciens


Dans ma famille, on aime la cuisine et tout ce qui tourne autour. Je me rends compte que finalement, elle est plus ou moins présente dans la vie des membres de ma famille depuis quelques générations. Que cela soit sur le plan professionnel ou sur le plan affectif. J’ai moi aussi choisi un métier en rapport avec l’alimentation, sans trop en comprendre le sens à l’époque. Avec le recul je me dis que ce n’était peut être pas innocent, mais bien dans la lignée d’une évolution… la cuisine est venue à moi comme une évidence, de façon plutôt inattendue, mais aujourd’hui je ne pourrais m’en passer. Je vous ai parlé l’autre jour des talents culinaires de mon Papa. Il


Lundi dernier, c’était la chandeleur. Et l’anniversaire d’une amie, qui aime (entre autres) la Bretagne et les crêpes (forcement) et aussi les spéculoos. Jusqu’à présent, je ne retenais jamais la date exacte de son anniversaire, ni la date de cette fête des crêpes par ailleurs. J’ai une bonne mémoire en générale, mais pas pour tout. Je retiens bien les noms. Des gens, des villes, des fleurs et des oiseaux, mais pas les dates. Et encore moins les choses à faire. Alors je suis obligée de tout noter, j’ai des post-it et des bouts de papier un peu partout, à la maison, sur mon bureau, dans mes poches. Des listes de courses, de projets, de menus à venir, de tâches à réaliser…


Beaucoup marcher, parce qu’il est plus agréable de flâner dans les rues que dans les bouches de métro. Rester longtemps debout, à arpenter les couloirs de deux expositions et d’un musée. Avoir froid, malgré les couches de vêtements consciencieusement empilées avant le départ. Se réchauffer le temps d’un petit déjeuner tardif... J’avais déjà découvert cet endroit, lors d’une escapade en novembre. Je voulais goûter les célèbres macarons de cette enseigne mythique, dont tout le monde parle. Et puis finalement, au-delà de ces spécialités, c’est bien plus le cadre et les autres magnifiques gourmandises qu’ils vendent qui m’ont données envie d’y


L’autre jour, j’ai pris le train. Le TGV Est, pour la première fois. Nous avons voyagé une heure et demie, pour un trajet qui dure habituellement presque quatre heures. En gain de temps, certes, c’est efficace et appréciable. Mais cela ôte à mes yeux le charme du train, qui est synonyme pour moi justement de lenteur. Mais pas lenteur dans le sens péjoratif, non, lenteur, comme prendre du temps. A l’époque, je faisais mes études supérieures à quelques centaines de kilomètres de chez moi, et, chaque semaine, je rentrais en train. J’aimais ces moments suspendus, dans l’attente. J’avais du temps pour lire, somnoler, écouter de la musique, les conversations des autres passagers,


Chaque matin, je me dis que décidément, me réveiller avec les informations, ce n’est pas une bonne idée. Et chaque matin pourtant, j’absorbe cette déferlante de fait-divers qui inonde les ondes, en même temps que j’ouvre les yeux et que je quitte mes rêves. Je pourrais pourtant acheter ces radios réveils qui diffusent progressivement de la lumière, simulant le lever du jour, accompagnée de chants d’oiseaux ou de ruissellement. Ou encore programmer ma chanson favorite, une chanson pleine de pep’s qui me donnerait le courage de me lever et qui me mettrait de bonne humeur pour le reste de la journée. Mais au lieu de cela, je prends connaissance des dernières nouvelles. Et


Un jour, Lauriana s’est mise à colorier et m’a donné envie. Du coup, j’ai sorti moi aussi mes crayons de couleurs. J’en ai des trousses pleines, de toutes les couleurs, des nuances de chaque couleur même. J’ai d’abord imprimé de jolis dessins engagés, comme celui que Lauriana a scotché au mur. Puis j’ai colorié des cartes ornées de mantra, et j’ai confectionné des dessins pour un cadeau de Noël un peu spécial. J’ai retrouvé tous mes gestes, mes habitudes d’antan, en sortant les crayons. J’ai cherché mes couleurs favorites, un coloris moutarde, un autre kaki. Des couleurs un peu spéciales. J’ai taillé minutieusement chacun des


Une douceur immaculée pour une forêt enneigée


Dans la peau d’un chat, qui n’aime que le thon (et ses croquettes)


J’en parlais il y a deux semaines, aujourd’hui les fêtes sont belles et bien derrière nous. Une nouvelle année se profile, pleine d’incertitudes et de craintes. Les temps sont aux questionnements ces temps-ci, face à une situation économique inquiétante. Pour le moment à l’abri, on poursuit notre bonhomme de chemin sans trop y songer, mais en mesurant - au fond - notre chance. Je ne sais pas si c’est ce climat qui en est la cause, mais cette année, Noël fut plus sobre pour chacun. Nous avons bien sûr dégustés les mets traditionnels, mais sans excès. On a aussi mangé des plats plus simples, moins sophistiqués, et ça j’ai vraiment apprécié, même mieux à vrai dire.


Qu’il soit dix heures du matin ou quatre heures de l’après midi, il fait sombre. Le temps est gris, humide, glacial. Les journées d’hiver, on tourne au ralenti. Sans lumière, on a moins envie de bouger, de s’activer. Juste envie de se poser dans un fauteuil, une tasse brûlante dans une main, un bon livre dans l’autre. Et puis on ne prend pas forcement le temps de le faire. Parce que dans trois jours c’est Noël et qu’on a encore une foule de détails à régler avant. Dire qu’il y a quelques semaines, je me réjouissais de pouvoir savourer l’ambiance qui règne les jours précédents les fêtes. A peine ais-je eu le temps de le dire, que -pouf- on y est. Le plaisir est


Trente ans
INSTANT GOURMAND December 15, 2008, 7:00 | Archive

Il y a des années qui défilent sans qu’on s’y attarde, et puis d’autres qui marquent des étapes et rythment notre vie. Les dix huit ans sont synonymes d’affranchissement. Les quarante font prendre conscience du temps qui passe. Et puis il y a les trente ans. A quinze ans, les trentenaires m’inspiraient le respect. J’étais introvertie et complexée. A vingt ans, bien que déjà indépendante, je me sentais encore un peu enfant. J’étais triste et peu sûre de moi.  Aujourd’hui, mon entrée dans la trentaine symbolise vraiment le passage à l’âge adulte. Je suis plus sereine, plus déterminée, plus convaincue des chemins que j’emprunte. Je m’affirme, je me libère.


Je m’aventure sur un terrain inconnu, puisque je n’ai pas d’enfant. Mais ce n’est pas faute d’entendre des parents découragés face au refus de leurs enfants d’avaler un quelconque légume. Quand je vois les jeunes aujourd’hui (voilà qu’à l’aube de mes trente ans, je me mets à parler comme une vieille) je me dis que tout a bien changé… nous n’étions tout de même pas si difficiles ! (enfin il me semble) Nous avions certes des préférences et des aversions, mais nous ne rechignions pas systématiquement devant notre assiette si elle ne contenait ni pâtes ni frites. Est-ce les enfants qui sont plus difficiles ou les parents moins disponibles et du coup moins patients


On se retourne à présent avec nostalgie sur nos Noëls d’antan, empreints de rêve et de candeur. Aujourd’hui, la machine commerciale gâche un peu la fête et on s’enchante moins facilement. Il suffit pourtant de retrouver notre regard d’enfant le temps d’un instant, pour voir que finalement, notre émerveillement est intact. C’est donc avec un empressement joyeux que je me suis rendue au marché de Noël de Trèves, en Allemagne. Je ne sais pas si c’est mon état d’esprit qui a fait que, mais je l’ai trouvé bien plus authentique que ceux de France. En tout cas, les Allemands sont plus festifs et traditionnels. On a admiré l’architecture de la ville On


L’histoire a commencé avec les magnifiques cupcakes de Lauriana, J’avais trouvé ses petites caissettes en papier bien mignonnes. Puis je les ai revues chez Audrey. S’en est suivi un échange d’e-mail avec les deux sœurs, qui m’apprennent que ces caissettes ont été dénichées à seulement quelques kilomètres de mon lieu de travail ! A la lecture du descriptif que Lauriana m’en a fait, j’ai su que j’allais aimer cet endroit: « Pour le petit épicier, les caissettes c'est en rentrant à gauche, dans un grand carton posé au sol, faut fouiller mais moi j'adore ça! Et si tu te retournes, sur l'étagère tu trouveras plein d'emportes- pièces en alu ou en cuivre, utilisés


Un mauvais souvenir culinaire, et c’est toute la renommée de l’aliment en question qui en pâtit. Prenez les betteraves rouges. Ma mémé les préparait de manière classique, cuites, à la vinaigrette, et je détestais cela. Et cette impression m’est restée : pour moi, c’était les betteraves que je n’aimais pas (et je ne suis pas la seule) J’ai réessayé plusieurs fois d’en manger, pensant que mes goûts avaient peut-être évolués, mais rien à y faire. Jusqu’à ce que je teste la version crue, et que j’apprécie. Petit à petit, j’ai apprivoisé ce légume (ou le contraire) Maintenant il se retrouve couramment dans mon panier, et j’ai fini


J-30 : des idées pour ne pas être débordé – un déjeuner sur le pouce pour journée de shopping intensive


Lorsque j’ai un peu de temps devant moi et que je ne suis pas tenue pas des horaires à respecter, j’aime me perdre dans les rayons d’une librairie. Je suis émerveillée devant les rangées de livres, les piles des derniers romans parus. Je préfère les librairies « à l’ancienne », dans de veilles maisons de ville, avec au sol du parquet qui craque. On quitte alors la frénésie du centre ville pour entrer dans cet endroit calme et reposant. On ralentit spontanément nos gestes, on chuchote à voix basse. Je flâne alors entre les rayonnages, frôlant les couvertures d’une main délicate. Je jète mon dévolu sur un livre, à l’intuition, et découvre la quatrième de couverture.


Tout le monde a vécu cela au moins une fois dans sa vie. L’instant où l’on se rend compte que l’on a fait une gaffe monumentale. Le temps s’arrête, et, malgré tous les regards portés sur nous à ce moment là, on se sent terriblement seul… dans sa stupidité. Tout a commencé pour moi avec une envie de moules. Lorsque j’en ai acheté un kilo, la poissonnière m’a assurée que je pouvais tranquillement les conserver jusqu’au lendemain soir. D’habitude je les cuisine dès l’achat, mais après tout, elle doit bien savoir de quoi elle parle… Le lendemain, après quelques courses à l’épicerie asiatique et un tour au marché, je rentre guillerette, impatiente de manger


La piscine et moi, ça a toujours été toute une histoire. Je n’ai jamais réellement aimé cela. Mais lorsque je me suis retrouvée à ne plus pouvoir faire du sport en extérieur en hiver (la campagne c’est bien, mais il n’y a pas de lampadaire pour faire son footing en nocturne), j’ai du trouver un palliatif. Hors de question de mettre les pieds dans une salle de sport, pas envie des obligations d’un club. Restait la natation, peu onéreuse et peu contraignante. Et depuis trois ans, je retourne à la piscine, du passage à l’heure d’hiver aux premiers rayons de soleil printanier. Je finis même par y prendre plaisir. Je me souviens… Lorsque je sortais de la piscine avec mes


La folie du home made -ou comment être dans le vent


Pour se remettre du passage à l’heure d’hiver


Le spéculoos entre en scène, à mi-chemin entre le Nord et la Belgique !


Pour les petits monstres ou les grands vampires qui raffolent des fast-foods, Pour les parents soucieux de la santé de leur rejetons (et de la leur), Pour les férus de fêtes made in USA, … Un menu d’Halloween qui contente tout ce petit monde ! . . … De la viande saignante, de l’ail pour éloigner les vampires, du fromage dégoulinant, du ketchup sanguinolent, une citrouille de sorcière … Moins grasse et moins calorique, la version fast-food à domicile est non seulement bien plus équilibrée mais surtout plus savoureuse. Elle ravira ainsi les palais gourmets réfractaires à ce genre de nourriture. Le côté ludique du hamburger à thème saura


Aimer cuisiner, c’est bien souvent aimer faire plaisir, aimer partager. A travers de bons petits plats, on dit à nos proches combien on les aime. Des pâtisseries pour le goûter des enfants, un dîner élaboré en tête-à-tête, un plat mijoté et chaleureux à partager entre amis… Autant de bonnes occasions de combler la gourmandise de notre entourage. Mais bien au-delà de cela, c’est une façon pour moi de leur témoigner mon affection inexprimée. Par pudeur peut être, les gestes d’affection me manquent souvent. Ce n’est pas l’envie qui me retient, mais comme une sorte de gêne. Je laisse alors la cuisine s'exprimer à ma place.Dimanche dernier, nous avons fêté


Il y a une chose qui m’émerveille toujours depuis que je me suis ouverte à la cuisine (via ce blog et celui des autres), c’est l’infinie variation que l’on peut faire autour d’un plat traditionnel. Attention, cela ne veut pas dire que je n’aime pas la cuisine classique et que je ne respecte pas les recettes d’origine d’un plat. La quiche lorraine, par exemple, c’est avec des œufs, de la crème et des lardons. Basta. Pas de fromage gratiné, même si c’est meilleur. J’adore la cuisine de bistrot, la cuisine de terroir et les recettes traditionnelles de mes grands-mères. Je me régale de tout cela avec délice, mais jamais chez moi. Je laisse faire (très bien d’ailleurs)


Il est de ces souvenirs d’enfant, qu’il est préférable de laisser à l’état de songe. Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir par exemple un fort souvenir gustatif et puis d’être déçu en voulant le retrouver, une fois adulte? Notre vision n’est plus la même, nous n’avons plus la candeur ni l’imaginaire d’antan. Je me souviens de la charlotte au fromage blanc de ma maman. Nous la faisions ensemble, puis plus grande, je la réalisais seule. Sa préparation est assez enfantine et les ingrédients plutôt basiques. N’empêche que j’en garde un souvenir impérissable. Elle était toute fraîche, bien ferme, avec un mélange de fruits croquants. Jamais le démoulage n’était


... 23h47, pas le temps pour des bla-bla, … Au cas où vous ne l’auriez pas compris, il s’agit de ma participation in-extrémis à la dernière édition du jeu organisé par Marie-Laure pour O délices. Pour cette fois-ci, elle nous suggère des variations autour du smoothie. Parfait, c’est la boisson en vogue du moment. Et à juste titre… Smoothie express . Par verre: - 150ml de jus d’ananas (pur jus) - 100g de fenouil émincé - 1 cuillère à soupe de sucre roux - 1 étoile de badiane - 1 cuillère à café de graines d’anis vert - ½ cuillère à café de gingembre en poudre Placer dans une casserole le fenouil, le sucre, l’étoile


Cette dernière année, je n’ai pas été très assidue quant à la tenue de ce blog. En même temps, je n’ai aucune obligation et je ne me contrains pas à publier coûte que coûte. Il y a des moments où mon esprit bouillonne, imaginant telle association d’ingrédients, tel accord de saveurs ou telle mise en scène pour une photo. Et puis d’autres, où je n’ai pas la tête à cuisiner, où les idées et le plaisir manquent. Durant ces périodes, je m’éloigne un peu de ma passion, mais sans jamais lâcher la corde. Et puis l’envie me revient toujours, comme un exutoire. Parce que la cuisine m’apaise, me relâche. Je sens, je touche, je regarde. Des odeurs tantôt épicées,


Plus les semaines passent et plus la motivation me manque pour me lever le matin. Non pas que je sois une adepte des grasses matinées, mais je suis affligée par l’idée de me rendre au travail. Il n’est pas question ici d’une quelconque oisiveté, mais tout simplement d’un ras-le-bol. Je n’ai plus envie. Plus envie de bosser dans ce domaine ni à cet endroit. Plus envie de m’investir, ni de m’impliquer. Comment avoir la force de transmettre, d’éduquer, quand la force nous manque justement, à nous même ? Une solution s’impose, changer de voie. Trouver ma vocation. Le domaine qui saura conjuguer passion et obligation. C’est ce à quoi tout le monde aspire, mais pourquoi


Cela fait maintenant dix ans que j’ai quitté l’école et je n’ai pas d’enfants. Autant dire que la rentrée scolaire n’est pas un évènement qui rythme mon année. Pourtant, je me réjouis de cette période, depuis toujours. C’est le bon moment pour moi pour faire le deuil de l’été. Les températures sont en baisse, les matins sont plus frais. La nuit tombe bien plus tôt. Je me fais une raison. Autant je n’aime pas l’ambiance maussade des jours de grisailles au cours de la saison estivale, autant une fois le mois de septembre arrivé, je suis plus tolérante quant aux caprices météorologiques. Mais j’ai surtout gardé le plaisir encore ce même plaisir, de m’offrir


Il y a quelques week-end de celà, une amie devait m’emmener dans un endroit particulier, pour un projet qui me tient à cœur, mais un contre temps nous a obligé à remettre cette idée à plus tard. Qu’à cela ne tienne, cela ne nous a pas empêché de faire une virée à la mer. Et les bons moments passés m’ont vite fait oublier ma contrariété. Un projet contrarié… une virée quand même maintenue… un week-end entre filles… un bol d’air marin…. .Rappelez-vous, c’est cette même amie qui m’avait incité à réaliser une tarte au melon. Après un premier essai improvisé, j’ai appliqué sa recette, qu’elle a retrouvé entre temps… Je l’ai faite il y a quelques


Je me retrouver rarement seule au déjeuner. La semaine, je prends mon repas au self avec les collègues ; le week-end, je régale (ou pas, ça dépend des jours) mon homme/ ma famille/ mes amis et pendant les vacances, ben j’essaie de partir… en vacances. Sauf de rares fois où le budget n’est pas en accord avec mes envies où je profite d’être à la maison pour plonger le nez dans mes recettes de cuisine, trier, ranger ou parfois aussi ne rien faire (enfin ça c’est plutôt exceptionnel…) Parfois, j’aime retrouver une copine à midi et papoter autour d’un repas ou me régaler à m’en faire éclater la panse chez l’une ou l’autre de mes grands-mères. D’autres fois,


 
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