A chaque fois que je me demande ce que j’emmènerai si je partais sur une ile déserte, des fois j’aime me titiller l’esprit pour pas cher, à chaque fois donc, je me retrouve à devoir transporter un demi cargo d’objets divers et variés, et au moins une bonne moitié est destinée à la confection de la bouffe quotidienne.Si j’atterrissais sur une ile déserte, le concept d’île déserte deviendrai donc vite très très relatif et le vendredi local risquerait, à mon contact, de se transformer en client de rêve pour les spécialistes des régimes en tous genres...Et quand, pris d’une folie titilleuse, je creuse à la recherche des dernières choses sans lesquelles je ne pourrais
Il y a bien longtemps en revenant de chez Mercotte, j’avais proposé que l’on remplace le mot croûter, désignant cette période d'attente, avant cuisson, qui permet aux macarons de rester lisses, brillants, diablement tentants… J’avais donc proposé de remplacer ce mot par mercotter ! Malheureusement je n’ai pas été suivi par l’académie et les marcarons continuent de croûter et les pauvrets ils ne savent pas ce qu’ils ont perdu… vraiment pas.En tout cas, à cette occasion, j’ai eu la chance de constater que Mercotte est aussi douée pour faire les macarons que pour apprendre à les faire… elle a même réussi à m’en faire faire c’est dire…Alors si vous aussi
Jean-Pierre Coffe fait partie de ma mémoire et de mon univers, un peu comme l’ami Ricoré, les 2CV vertes, les presse-purée ou les Malabars, il fait partie de toutes ces choses, petites ou grandes, sans lesquelles mon monde ne serait pas tout à fait le même.Il faut dire que ça fait bien bien longtemps que je le croise virtuellement le Coffe. Bien longtemps que ses coups de gueule ou ses coups de cœur déferlent dans le poste et dans la petite lucarne.Tout le monde se souvient des jets de jambon, le fameux polyphosphaté de m… ou de ses injonctions aux " pauvres " fabricants de saucisses ou de cassoulet en boîte qui avaient eu la bonne idée de venir se frotter au Coffe du côté d’Inter.
Jeff Potter est un geek et un geek qui cuisine ! Et quand le geek cuisine des fois il vaut mieux ranger bien loin femmes, enfants et animaux… la preuve en image avec une recette de glace express, très très express !Si ce curieux cuisinier vous amuse autant qu'il m'a amusé, vous pouvez aussi retrouver toutes les autres recettes de Jeff Potter dans son étonnant ouvrage Cooking for Geeks, Real science, Great Hacks, and Good food… O’Reilly éditeur.Mais pourquoi, je me demande s'il n'y a pas une recette de belle-mère on the ice à inventer... est-ce que je vous raconte ça...
Septembre, c’est le début des temps où il faut courir, courir pour tout et des fois pour rien, parce que le temps lui ne s’arrête pas de filer parce que tu cours… Septembre c’est aussi le début de nouvelles envies de ce qui se mange.Je commence à regarder avec moins d’envies ces salades qui me faisaient pourtant tant saliver cet été avec leurs tomates gorgées de soleil et d’huile d’olive, ces salades et leur sauce où une demi baguette pouvait se perdre sans mal. Aujourd’hui, elles ne m’affolent plus autant l’appétit. Maintenant j’ai d’autres envies, j’ai envie de plats plus chaleureux, de plats qui discuteront plus longtemps avec mon estomac, c’est qu’il
Le temps des premiers frissons arrive déjà, comme arrive aussi celui du cliquetis des cartables qui s’ouvrent et se ferment… C’est une saison que j’aime parce que les grandes chaleurs que je crains tant s’en vont doucement pour laisser la place à ces petits coups d’airs rafraichissant. Fini mes allures de homard à la moindre sortie, je suis enfin bien pendant que les autres commencent à baisser leurs manches.C’est un temps pendant lequel j’aime encore m’asseoir dans l’herbe pour profiter des derniers longs brins d’herbe à mettre au coin de la bouche et peut-être aussi parce qu’il y a beaucoup moins de fesses qui ont encore le courage de se poser, j’ai la fesse
Quand Stéphanie m’a proposé d’animer des ateliers de cuisine, le thème de la cuisine indienne est apparu comme une évidence.La cuisine indienne m’est tombée dessus un soir, il y a bien bien longtemps, dans un restaurant du côté d’une lointaine banlieue londonienne. Depuis, de rencontres en rencontres, cette cuisine parfumée et inventive n’a pas arrêté de croiser la mienne à tel point que nous sommes maintenant presque un vieux couple… presque parce que, entre nous, c’est encore l’amour fou comme au début !Aujourd’hui j’ai sorti les épices, la cuisine indienne commence souvent comme ça en sortant la boîte à épices, pour réviser mon thé aux épices. Ce thé
Quand je remonte la rue Pigalle, j’ai l’appétit souvent aux aguets, surtout quand mes pas me guident vers la cupcakerie de Chloé… De loin je guette la boutique et souvent ce sont les longues longues jambes de Claire que j’aperçois en premier, Claire qui prend l’air sur le pas de la porte.Là, en m’avançant dans la boutique le long du bar, j’aime retrouver le rire de Chloé qui s’échappe au loin depuis la cuisine. La cupcakerie de Chloé est un lieu gourmand et ça ne tient pas qu’aux petites douceurs que l’on peut y déguster…J’aime passer là-bas des milieux d’après-midi tranquille à préparer ou à déguster des cupcakes ou juste à feuilleter les pages des
Jeudi soir, 21h moins quelque chose je suis collé devant mon poste à attendre la première du Masterchef sur TF1, c’est qu’on m’a promis du sang, de la sueur, et surtout de la cuisine à fond les fourneaux ! Anton, Demorand et Camdeborde c’est que l’affiche est plus que prometteuse !Et dès que ça commence la mécanique se met en place, le jury jurite, la dame qui présente passe les plats et les gentils participants qui adorent la cuisine, que c’est toute leur vie la cuisine, et que justement ils ont la chance de leur vie, la chance ! les candidats donc, essayent de cuisiner au milieu de tout ça…Un jury au goût sauvage, la dame qui sourit, des candidats qui chantent… enfin
Pourquoi les gens qui s'aiment sont-ils toujours un peu les mêmes? Ils ont quand ils s'en viennent. Le même regard d'un seul désir pour deux. Ce sont des gens heureux…Décidément je crois que j’ai pris goût à me demander, l’appareil photo à la main, si les gens qui mangent sont des gens heureux. Et chacun à leur manière, touchant, étonnant, déconcertant, appétissant… répond à cette question… A vous de voir ce qu’ils semblent répondre…Et pour ceux qui aiment allier la photo et ce qui se mange allez donc regarder du côté de chez 750G, vous allez trouver un concours photo qui va vous mettre l’imagination et le végétal en ébullition !Le Prix des Blogueurs Culinaires
Je passe dessous tous les jours depuis que je suis arrivé dans ce drôle de pays du fin fond de la Frise et je vois bien qu’elles me narguent… La mûre est nargueuse dans ces contrées sauvages.J’ai toujours aimé la cueillette de ces fruits depuis mon enfance et les razzias que nous organisions en bande dans un autre fin fond, bien lointain lui aussi, celui d’un pays où on élève des champions du monde depuis peu.Je me souviens que nous partions chargés de sceaux à la recherche de la richesse ! Une richesse relative, la coopérative du coin achetait les kilos de mûres pour quelques pesetas, mais ces " pelas ", comme on disait là-bas, sonnaient dans nos esprits bien plus fort
Ici, dans mon fin fond de ma Frise à moi, quand je mets le bout du nez dehors je me retrouve aussitôt trempé par la petite bruine passagère.Le problème de la bruine ici c’est qu’elle a le passage du genre plutôt frénétique, je passe et hop je repasse et avant que tu n'aies le temps de dire qu’elle est passée qu’elle repasse… Ici, la bruine est taquine…En plus d’être taquine elle a aussi des tendances à la schizophrénie et régulièrement la garce se prend pour un orage, une tempête, un ouragan… en tout cas des choses beaucoup plus humides qu’une simple bruine !Du coup quand je sors affronter la jungle hostile de la Frise, parce que la jungle est bien bien hostile
Pourquoi les gens qui s'aiment sont-ils toujours un peu les mêmes? Ils ont quand ils s'en viennent. Le même regard d'un seul désir pour deux. Ce sont des gens heureux…Ici dans mon autre drôle d’endroit, qui cette fois se trouve au fin fond de la Frise, j’ai croisé pas mal de gens qui mangent au fils des rues, parce qu’ici ils mangent, debout, assis mais surtout dehors, sur les places, les marchés et les rues… pas comme chez nous comme on se disait avec Damien dans une autre ville passionnante…Et en les regardant j’ai été amusé, intrigué, étonné et presque toujours touché… au point de me demander si les gens qui mangent sont des gens heureux ??? A vous de voir !Mais
Je crois que j’ai toujours été gourmand… Faire les courses avec moi si on ne prend qu’un panier est un véritable cauchemar ! Je suis capable d’empiler tellement de trucs et de machins dans les paniers qu’il m’est déjà arrivé plusieurs fois que les poignées se décrochent sous le poids de ma gourmandise. Là, généralement je renonce sous le regard amusé de quelques acheteuses qui semblent se dire qu’on ne fera décidément jamais rien avec ce sexe masculin porteur de deux mains gauches. Je renonce donc, et je vais me chercher un chariot que je recommence à remplir consciencieusement jusqu’à ce qu’il ne puisse pratiquement plus avancer.Faire des courses avec un panier
Quand je pars à la chasse au bon melon, c’est un véritable safari ! Il faut dire que chez moi, ils ont le melon exigeant. Il ne faut pas qu’il soit trop mûr et il leur faut du goût et puis du sucre mais pas trop quand même et puis du juteux… Enfin pour leur en trouver un qui leur convienne je pars en chasse avec la croix et la bannière !Je ne sais pas si vous êtes déjà resté devant un étal à melons et si vous avez déjà observé l’acheteur de melon, mais moi j’y passerai des journées entières.Le chasseur de melon arrive souvent prudemment, le dos courbé, il sait que le bon melon est farouche et qu’il est capable de s’enfouir au plus profond de la montagne de melons
C’est fini, on a ramassé les dernières assiettes en carton, on a rangé le plaid à carreaux et j’ai arrêté les danses du soleil… jusqu’à l’année prochaine… peut-être. En attendant juste un petit cake qui trainait sur le gazon de Bercy et qui a disparu par un beau dimanche de pique-nique !Cake tout fumé Ingrédients : 100g de scamorza fumé ce délicieux fromage fumé italien – 200g de speck – 150g d’olive vertes dénoyautées – 250g de farine - 1sachet de levure - 4œufs –5cl d’huile d’olive – 10cl de vin blanc - poivreCoupez le speck en lamelles et le scamorza en très fines tranches, vous pouvez utiliser un économe pour ça. Coupez les olives en trois
Pourquoi certaines recettes se perdent dans les tiroirs et y restent des fois sans fin ? Et pourquoi d’autres jaillissent un jour comme des feux follets et deviennent indispensables ? Et puis d’abord pourquoi certaines semblent irremplaçables immédiatement, là d’un coup, à peine cuisinée, on ne peut déjà plus s’en passer…Ce n’est pas que j’ai la question métaphysique facile, c’est juste qu’en rangeant… enfin en réorganisant mon bordel autrement… C’est donc qu’à ce moment-là, je me suis rendu compte que quelques recettes erraient, perdues dans les dossiers de mon ordinateur.En les retrouvant je me suis demandé le pourquoi de cette pénitence, pourquoi m’avaient-elles
Juste avant de partir en Hollande j’ai été pris d’une frénésie de crème à la vanille… Une frénésie c’est plus qu’une envie, c’est comme une évidence que le jour d’après ne serait pas le même si on ne réalise pas l’envie du moment. Et donc à quelques heures de prendre la route, la crème à la vanille m’a pris…Comme toujours dans ce cas j’ai réalisé cette recette avec mon four Duo Chef LG mon complice des jours vite vite…Petites crèmes à la vanille Ingrédients : 25 cl de lait -25 cl de crème fleurette – 1 gousse de vanille - 4 jaunes d’œufs - 125 g de sucreVersez le lait et la crème dans une casserole, grattez la gousse de vanille au dessus de
L’autre jour en nous promenant dans les rues pavées de Leiden, nous sommes tombés sur eux. Ils étaient là devant leur maison, leur porte était ouverte, ils étaient assis tous les deux autour d’une petite table. Ils avaient sans doute une soixantaine d’années chacun, et là devant chez eux, ils dinaient tranquillement. La table était joliment mise et lui servait aimablement un vin qui faisait un bruit plaisant en tombant dans les verres. Rien ne semblait devoir les déranger, même pas ma tribu passant à quelques pas.Ainsi va ce drôle de pays où les uns mangent sur le pas de leur porte, pendant qu’un groupe de jeunes, un peu plus loin, boivent quelques bières en parlant et
Quand on me demande les raisons de mon parcours et des quelques opportunités qui se sont présentées à moi, ces petites choses qui font que la cuisine est en train de devenir ma principale activité, ma première réponse c’est toujours la chance ! La chance m’sieur c’est d’abord de sa faute… et je vais justement vous raconter une de ces histoires de chance.C’est l’histoire d’une drôle de rencontre avec une drôle de fille…Tout n’a pas commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, tout n’a pas commencé comme ça, je ne suis pas David Vincent mais quand je l’ai rencontrée, je me suis quand même demandé si je n’étais pas tombé sur
Dans ce drôle de pays où je suis encore ça n’arrête pas de manger, de manger… c’est à croire que ces gens-là, monsieur, ils ont deux estomacs, un pour manger et un autre pour manger encore pendant que le premier digère ! Et ça mange dedans, bien assis, bien confortable sur des coussins, ici c’est le pays où naissent les coussins, c’est pas compliqué y’en a partout et de toutes les couleurs, ici c’est l’arc-en-ciel ! Mais ils mangent aussi dehors, bien debout souvent cette fois.Et dehors y’a de tout pour servir le manger, du qui roule et du qui roule pas, et puis quand ça roule, ça ressemble à des motos, des autos, des camions, des avions… ça ressemble à tout
Et dire que je pensais qu’il n’y avait que nous pour penser comme ça à la bouffe… Et dans ce drôle de pays où je suis tombé je me rends compte qu’eux aussi ne pensent qu’à ça, ils ne pensent qu’à manger ! Et ils mangent, et ils mangent… des chocolats, des steaks panés tout ronds, de la salade de choux, de curieux curry, des beignets de poisson et des fromages tout ronds, c’est bien simple même quand ils rament c’est pour manger...Et quand ils ont fini, ils recommencent à mettre de bien drôles de choses derrière leurs vitres, comme des livres sur… la bouffe… Ils ne pensent qu’à ça ! A moins que ce soit moi… ?Mais pourquoi, je me demande si je n'ai pas
Drôle de ville, drôle d’endroit où me voilà tombé… Ici les chats rentrent par les fenêtres et se font raccompagner à la porte, les gens sortent leur canapé le soir devant chez eux et se mettent à parler, fort, très fort même des fois au point qu’on se croirait presque en… Espagne, enfin faut pas trop parler d’Espagne ici, un peu comme s’ils n’avaient pas digéré un truc avec eux, va savoir quoi… mais ils parlent aussi avec tellement de joie qu’on n’a même pas envie de râler…Ici, il y a plein de trucs bizarres sur les rebords des fenêtres, il n’y a pas de filles quoique… mais des choses bizarres quand même, des trucs qui servent à faire à manger, forcément
Ça y est, c’est les vacances ! Enfin c’est le jour du départ en vacances, ce soir direction l’autre pays du fromage. Ça y est, c’est le fameux jour que les avocats spécialisés dans le divorce adorent, c’est ma petite rente m’avait dit l’un d’eux… Il faut dire que ce jour-là il y a tellement de raisons de faire exploser en vol le plus résistant des couples, et que l’un ou l’autre se rende finalement compte qu’il a été oublié dans une station service tout à fait innocemment… ou presque…Heureusement à la maison, nous avons réglé le problème depuis quelques années et maintenant c’est la concorde paisible qui règne à la maison, ce jour pourtant difficile
Etre rédacteur invitée, je n'avais même pas imaginé ça une fois dans ma vie. Et quand Dorian me l'a proposé pour vous raconter mon dessert rouge, j'ai dit oui, non sans une certaine appréhension. Il fallait trouver une anecdote, un fil rouge, une histoire. En fait je n'ai pas mis bien longtemps à trouver car le soir où j'ai réalisé ce dessert, il s'en est fallu de peu pour que ce soit le plus sublime flop de ma vie de bloggeuse.Nous étions donc dans l'atelier de Stéphanie, je cherchais frénétiquement du sucre. Sur une étagère, j'en vois dans un gros bocal. Ni une, ni deux (pas de temps à perdre) je saupoudre TRES généreusement les tomates et les poivrons, j'arrose correctement
La première fois que j’ai rencontré Hissa et Elisabeth Takeuchi au Kaiseki c’était en compagnie de deux blogueuses, lors d’une de ces rencontres qui vous accompagnent longtemps…La première fois j’ai été surpris forcément et… il faudrait trouver un mot qui puisse à la fois dire l’intérêt mêlé d’un soupçon de fascination et d’une belle pointe d’affection pour bien résumer ce que j’ai ressenti cette première fois.Hissa, à quelques mètres de nous, sous nos yeux, coupait, mélangeait, arrangeait… A quelques mètres de nous, Hissa était simplement Hissa… enfin si l’on peut parler de simplicité en parlant de lui. Pour autant sa cuisine n’est pas compliquée,
Quand Aurélia m’a proposé de faire des recettes en pensant à des musiques, une fois de plus j’ai perdu quelques cheveux du devant de la tête à force de la gratter.Et puis petit à petit quelques musiques sont venues, connues ou presque inconnues, comme le classique, pour moi plus habitué aux accords plaqués sur les Rickenbakers qu’aux volutes des archets ou au crescendo envoutant des accordéons argentins… Mais il s’agissait pour moi de sortir de mes sentiers battus… et puis quelques plats sont arrivés, des associations pas toujours très… mais qui correspondaient à mes envies du moment.J’ai eu envie d’associer le tango avec un cheese cake parfumé à la confiture
Pendant longtemps les recettes des restaurants étaient des choses secrètes que l’on chuchotait dans le fond des cuisines à voix basse, des fois que des oreilles malfaisantes viennent écouter et peut-être même les refaire… Et quand les chaines de restaurants plus ou moins rapides sont arrivées, elles ont, elles aussi, cultivé le secret de ce qui composait leurs assiettes. Mais dans leur cas je ne sais pas si c’est le risque d’être copié qui les inquiétait ou plutôt celui de voir subitement leurs clients se rendre compte de ce qu’ils avalaient et peut-être ne plus vouloir être gavés de cette manière.Du coup d’étranges petites parutions secrètes promettant les vraies
Ma première mousse au chocolat, en y repensant bien, ne devait pas être si terrible que ça. C’était une de ces mousses en pot de plastique, quelques heures avant que je ne la dévore elle trainait dans un linéaire au milieu de centaines d’autres. Mais c’était la première, et la première…En plus à l’époque ma mère m’avait fait grandir en mangeur de yaourt en suivant son inamovible principe, tu sais ce que tu as et pas ce que tu trouveras ! Donc après des décennies de yaourts nature cette mousse au chocolat m’apparaissait comme d’un exotisme torride et d’une sensualité… terriblement sensuelle !J’ai toujours été un monomaniaque quand je mange, le fromage doit
Grâce à l'ami Hervé, qui est à l’origine de l’idée, nous vous avons proposé tous les deux un petit jeu sur le thème de la fraise, Ramène ta fraise ! Et encore une fois vous avez été nombreux à répondre présents. En voilà la preuve avec la suite et la fin de la grande récapitulation de vos créations, vous pouvez d'ailleurs aussi aller voir chez Hervé qui lui aussi présente une autre partie !En tout cas merci à tous pour toutes ces jolies recettes de fraises. Et si jamais quelqu'un a été oublié, ça arrive, dites le nous et nous arrangerons ça très vite !Et maintenant les voilà… et pour retrouver les recettes, cliquez sur les photos...Mais pourquoi, la chanson c'était
En attendant plus de détails… juste une photo parce que ce matin je me suis réveillé avec encore les yeux dans notre pique-nique d’hier ! Et au cas où ça vous donne envie… rendez-vous le premier 1août !Merci pour votre bonne humeur, pour votre sens du partage et pour les kilos que j’ai pris hier avec tellement de plaisir et merci à cette LECTRICE qui a osé franchir le pas… N’hésitez surtout pas à faire comme elle ! Et je vous reparle très vite de ce pique-nique !Mais pourquoi, bon c’est reparti pour les danses du soleil… Ooh soleil !!! est-ce que je vous raconte ça…P.S. : N’hésitez pas à mettre un lien vers vos articles concernant ce pique-nique que je fasse
Du temps de ma post-adolescence un peu dissolue, pendant cette époque où la chasse aux filles me prenait chaque minute de cerveau disponible, je ne mangeais, comme je l’ai déjà dit, que pour me permettre de courir encore et toujours plus vite derrière une possible dulcinée, celle d’un soir avant de devenir celle d’une vie… Enfin ça commençait souvent par un soir et… presque toujours ça en restait là…Il faut dire que ça se gâtait régulièrement et quand elle avait résisté à mon chat mal aimable et à mes habitudes de jeune vieux garçon, il lui restait encore à affronter bien des moments pénibles dont celui de la faim. Et quand l’estomac qui s’était installé
Grâce à Hervé, qui est à l’origine de l’idée, nous vous avons proposé tous les deux un petit jeu sur le thème de la fraise, Ramène ta fraise ! Et encore une fois vous avez été nombreux à répondre présents. En voilà la preuve avec la 1ère partie de la grande récapitulation de vos créations, vous pouvez d'ailleurs aussi aller voir chez Hervé qui lui aussi présente une autre partie !En tout cas merci à tous pour toutes ces jolies recettes de fraises. Et maintenant les voilà… et pour retrouver les recettes, cliquez sur les photos...Mais pourquoi, c'est pas aussi la saison des framboises... est-ce que je vous raconte ça...
Entre Krups et moi c’est une vieille histoire qui date du temps ou différentes machines Krups ont décidé de s’installer chez moi… enfin des machines… Mon rapport avec les objets a toujours été un peu compliqué, il faut dire que je n’ai jamais été vraiment sûr que les machines ne sont que des… machines…D’ailleurs il suffit de réfléchir un peu pour inévitablement en arriver à se poser de questions.Si ce n’était que des objets sans vie, sans jugement, sans sentiments, pourquoi certains jours tout se passe bien et certains autres plus rien ne va ? Pourquoi certains jours le four brûle tout ce qu’il veut ? Pourquoi d’autres la petite lumière de dedans le frigo
Tout ça a commencé par un petit concours organisé par Irresistable où chacune et chacun devait conclure la phrase Je suis une quiche en cuisine aidez-moi car… Et peut-être gagner un des 5 cours de cuisine chez Alain CIRELLI en jeu… et je dois dire qu’en lisant les fins des phrases je me suis dit, qu’effectivement, ils avaient bien besoin de cours de cuisine !Voilà les 15 finalistes, juste pour le plaisir et si vous pensez qu’une ou un mérite plus que les autres n’hésitez pas à aller voter sur Irresistable, là : Sauvez-les !je suis une quiche en cuisine, aidez-moi car :- à l’heure où les enfants détestent la cantine, les miens le soir disent haut et fort « vivement
Pour rendre un blogueur de cuisine heureux, un blogueur comme moi, il ne faut que quelques petites choses... Une cuisine d’abord, une grande, avec une âme de préférence. L’âme d’une cuisine, c’est un peu comme le quai 9 3/4 de Harry Potter, c’est quelque chose à coté duquel on peut facilement passer, et pourtant si l’on regarde bien comment ne pas remarquer l’affection, l’attention apportée, tous les détails qui font qu’une cuisine est amicale, unique, qu’elle a une âme...Pour rendre un blogueur heureux il faut donc d’abord une cuisine comme celle de Stéphanie.Ensuite, parce que la cuisine est grande et accueillante, il faut ajouter d’autres qui cuisinent. De
Comme le soleil ça n'attend pas j’ai réalisé cette recette avec mon four Duo Chef LG mon complice des jours vite vite… C’est ce que je disais le mois dernier parce que je courais dans tous les sens pour essayer de rattraper le temps qui file, comme si l’agitation pouvait servir de filet à papillon avec lequel on pourrait attraper un vol de minutes.Et ce mois pour changer, je cours, je cours, je cours encore ! Du coup on ne change pas les équipes qui gagnent et c’est presto et soleil au programme du Duo Chef LG avec une recette attrape soleil.Epaule d’agneau presto pesto et graines au vertIngrédients : 1épaule d’agneau désossée - 1bouquet de menthe - 1bouquet de basilic
Ça y est c’est la dernière ligne droite, dimanche prochain c’est le premier pique-nique et forcément j’ai déjà regardé la météo de dimanche… Pourtant je sais qu’après je me dirais que ça ne servait à rien tellement les prévisions sont loin de la réalité du jour J à l’heure H, c’est un peu comme si un chroniqueur fou annonçait la victoire d’Avignon, puis de Caen, puis du Petit Saint Germain lors du prochain championnat de foot... Mais il n’y a rien à faire je ne peux pas m’en empêcher.C’est encore plus fort que l’appel de l’horoscope un après-midi d’ennui à cuire sur la plage. Dès que Marie me lance son, mais au fait c’est quand ton pique-nique
Je reviens juste, grâce à Bord bia et 750g, d’un drôle de pays qui ressemble parfois à son grand voisin, celui dont on ne dit pas le nom là-bas parce que… mais surtout d’un pays qui possède une sacrée personnalité. L’Irlande est rude parfois parce qu’elle a été malmenée par le passé, et elle l’est aujourd’hui de nouveau. Mais elle est d’abord attachante, parce qu’elle ressemble à ce passant qui s’est arrêté sans autre raison que de partager avec des français de passage qui photographiaient des portes… Les plus belles ne sont pas là, nous a-t-il dit avant de nous accompagner et il avait raison…Sans raisons les irlandais sont accueillants et ils savent
Mon Inde à moi commence dans ma bibliothèque, fait des tours et des détours par des cuisines amies, celle de Charline, celle de Apolina et quelques autres, passe du côté du Paris-Bombay et finit dans la banlieue londonienne où j’ai rencontré mes premiers currys. Je ne suis jamais allé en Inde, même si dans mes rêves je me vois souvent là-bas dansant et chantant comme le Khan des meilleurs jours, et pourtant l’Inde fait partie de ma cuisine depuis bien des années.Pourtant après mon premier voyage dans la cuisine indienne je m’étais juré de ne plus jamais goûter cette foutue bouffe qui tel un volcan m’avait détruit l’intérieur, le palais et tout ce qui s’était trouvé
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